mardi 22 avril 2014

Une grève très suivie partout en France

Ce mouvement de grève est général. Partout en France les salariés se mobilisent. Et reconduite en Ile de France, Annecy, Chambéry, Macot, Valence et d'autres encore.

Rejoignez le mouvement pour faire aboutir nos revendications.

Annecy

Avignon

 Grenoble

 Marseille

 Orléans

 Perpignan

 Vélizy




Encore d'autres images sur Twitter : CGT Schindler IDF (@CGTSchindlerIDF)
https://twitter.com/CGTSchindlerIDF


REFUSONS DE TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS !

SALAIRES
150 € d'augmentation minimum pour tous
Mise en place d’une véritable grille de salaire et révision des classifications
Refonte du système de primes de zone :
- Prime de zone 4 et 5 pour tous en Île-de-France
- Prime de zone 14 et 15 en province
Paiement des arriérés de prime de nettoyage non versés pour les jours passés en formation depuis 2001
Paiement des arriérés de prime de trajet toujours pas versés à tous les salariés en Île-de-France (ça représente entre 80 et 450 € par salarié suivant les cas)
Pas de retrait de salaires pour participation aux heures d'info syndicale / respect de l'accord de 1992

CONDITIONS DE TRAVAIL
Aucune suppression de postes avec l’arrivée d'expert + (la direction veut annoncer le 25 avril plus de 60 suppressions de postes de techniciens)
Refus de l'augmentation des charges de travail (pas plus de 90 ascenseurs en maintenance)

Ces revendications sont une base que chaque salarié peut et doit discuter. Nous devons débattre ensemble de l'avenir de nos métiers et de nos conditions de travail.


TOUS ENSEMBLE, UNIS, NOUS POUVONS GAGNER !

Schindler enregistre un chiffre d'affaires en hausse

 
Le fabricant d'ascenseurs et d'escaliers mécaniques confirme ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice, soit une augmentation des ventes de 6 à 8% en ML 

Ascenseurs
Le fabricant d'ascenseurs et d'escaliers mécaniques Schindler a enregistré un chiffre d'affaires de 2,05 milliards CHF au premier trimestre 2014, en hausse de 3,4% et de 8,8% en monnaies locales (ML), pour des entrées de commandes en progression de respectivement 3,6% et 8,9%, à 2,44 milliards CHF. Les effets de change ont pesé sur la performance, a-t-il indiqué mardi, tout en confirmant ses prévisions de ventes pour l'exercice en cours

Dans la lignée de sa stratégie qui privilégie les volumes avant les prix, Schindler annonce une rentabilité en baisse sur les trois premiers mois de l'exercice. A 205,0 millions CHF, l'EBIT s'est tassé de 5,5%, mais a augmenté de 1,1% en ML, la marge correspondante s'établissant à 10,0%. Quant au bénéfice net, il ressort à 160,0 millions CHF, en recul de 3,6%, selon un communiqué.

Ces résultats sont en ligne avec les attentes des analystes, voire légèrement meilleurs pour ce qui est de l'EBIT et du bénéfice net, attendus respectivement à 203,0 millions CHF et 154,0 millions CHF. Pour le chiffre d'affaires et les entrées de commandes, le consensus se situait à 2,05 milliards CHF et à 2,42 milliards CHF.

Les effets monétaires ont pesé à hauteur de 107,0 millions CHF sur le chiffre d'affaires du groupe et de 14,0 millions CHF sur l'EBIT, précise Schindler.

Toutes les lignes de produits et toutes les régions du monde ont contribué à la croissance. La plus forte dynamique est venue de la zone Asie/Pacifique, suivie de l'Amérique du Nord, centrale et du Sud. L'Europe a également apporté sa contribution.
Les entrées de commandes des pays du Sud se sont stabilisées à bas niveau, mais les autres pays ont enregistré une légère progression, relève le groupe lucernois.
A fin mars, Schindler affichait un carnet de commandes de 8,17 milliards CHF, en hausse de 5,9% et 6,4% en ML par rapport à fin décembre 2013 et un cash-flow en forte progression de 16,4% à 355,0 millions CHF.

PRÉVISIONS CONFIRMÉES
Sous réserve d'évènements exceptionnels, Schindler confirme ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice, soit une augmentation des ventes de 6 à 8% en ML. Le groupe communiquera sa projection de bénéfice net lors de la publication de ses résultats semestriels, a-t-il précisé.
En février dernier, à l'occasion de la conférence de bilan, le nouveau directeur général du groupe, Silvio Napoli, a dit vouloir attendre de connaître l'effet des coûts liés à l'expansion en Asie et aux restructurations avant de dévoiler des chiffres de rentabilité.

SCHINDLER EN HAUSSE APRES LA PUBLICATION DES RESULTATS T1
Le bon de participation Schindler était orienté à la hausse, mardi dans les premiers échanges. Les chiffres du premier trimestre sont globalement en ligne avec les attentes. Si les analystes saluent les entrées de commandes, ils sont partagés concernant le recul des marges.
A 09H30, le titre montait de 2,0% à 134,20 CHF, dans un volume de transactions de 24'000 bons, soit un cinquième d'une séance moyenne. Le SLI s'appréciait à la même heure de 0,7%.

Chez Vontobel, Christian Arnold se réjouit du niveau des entrées de commandes, supérieures à celles du dernier trimestre 2013. Les coûts générés par le renforcement des activités en Asie ont moins impacté qu'escompté la performance du groupe, estime l'analyste. La marge EBIT de 10% n'a baissé que de 100 points de base, contre 150 prévus.

La banque Notenstein partage cette analyse. Outre la marge, elle fait remarquer que la stratégie favorisant les volumes avant les prix et l'extension des activités dans la zone à forte croissance d'Asie/Pacifique assurent des prestations de services permettant de résister à la conjoncture, même si de nouveaux investissements et charges seront encore nécessaires en 2014.

L'analyste de J. Safra Sarasin juge pour sa part le recul des marges préoccupant. Il pointe du doigt en outre la menace de nouveaux amortissements dans la participation Hyundai et l'absence de prévision de bénéfice pour l'ensemble de l'exercice.

Les spécialistes d'UBS craignent de leur côté que le développement des activités en Asie ne nécessite plus de temps que prévu et soit plus coûteux. Ils n'anticipent pas d'amélioration substantielle des marges avant 2016.

dimanche 20 avril 2014

TOUS EN GRÈVE

Pour nos salaires, 

pour les primes de zone, 

pour baisser les charges de travail : 

 

Mardi 22 avril 2014 dès 8 h



Mobilisons-nous tous ensemble pour imposer à la direction la reconnaissance de notre travail et de notre investissement dans la marche de l'entreprise et dans sa réussite.
La participation de cette année est une insulte ! Et chaque année, les augmentations sont en baisse !


REFUSONS DE TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS !

SALAIRES
150 € d'augmentation minimum pour tous
Mise en place d’une véritable grille de salaire et révision des classifications
Refonte du système de primes de zone :
- Prime de zone 4 et 5 pour tous en Île-de-France
- Prime de zone 14 et 15 en province
Paiement des arriérés de prime de nettoyage non versés pour les jours passés en formation depuis 2001
Paiement des arriérés de prime de trajet toujours pas versés à tous les salariés en Île-de-France (ça représente entre 80 et 450 € par salarié suivant les cas)
Pas de retrait de salaires pour participation aux heures d'info syndicale / respect de l'accord de 1992

CONDITIONS DE TRAVAIL
Aucune suppression de postes avec l’arrivée d'expert + (la direction veut annoncer le 25 avril plus de 60 suppressions de postes de techniciens)
Refus de l'augmentation des charges de travail (pas plus de 90 ascenseurs en maintenance)

Ces revendications sont une base que chaque salarié peut et doit discuter. Nous devons débattre ensemble de l'avenir de nos métiers et de nos conditions de travail.

TOUS ENSEMBLE, UNIS, NOUS POUVONS GAGNER !

Schindler s'enrichit grâce à notre travail !
Schindler doit le reconnaître !

Mise à jour dimanche 20 avril à 12h50

Nous venons d’apprendre qu’a Lyon FO appelle  les techniciens par téléphone pour dire que la grève du 22 Avril est annulée. La Direction à peur. Elle se sert des Délégué de FO pour faire casser le mouvement.
On voit bien là le vrai visage de FO dans notre entreprise.
Faites passer le message à tous vos contacts.
La grève est maintenue.

vendredi 18 avril 2014

Manuel Valls déclare la guerre à la Fonction publique territoriale

Après le verdict des urnes et la claque assenée au pouvoir en place, la nomination du Premier ministre la semaine dernière a constitué une véritable déclaration de guerre adressée par le président de la République au monde du travail.

Le nouveau chef du gouvernement poursuit la fuite en avant en lançant l’offensive en particulier contre la Fonction publique territoriale.

Des coupes supplémentaires de 10 milliards sont annoncées dans les dotations aux collectivités.

La réduction de moitié des régions est programmée d’ici 2017.

La suppression des conseils généraux est annoncée pour 2021.

Ces mesures ont pour objectif fondamental de réduire les dépenses publiques afin de baisser le niveau de la participation des entreprises et du capital au financement de notre modèle social, de ses services publics, de son système de protection sociale.

Manuel Valls reprend ainsi les vieilles recettes austéritaires de ses prédécesseurs Ayrault et Fillon. Déjà utilisées par Margaret Thatcher et plus récemment en Grèce, en Espagne et au Portugal, elles ont fait la preuve de leur inefficacité économique, de leurs effets dévastateurs pour la cohésion sociale et la situation des plus fragiles.

Couplées à la métropolisation, la réforme des régions et la suppression des conseils généraux affaiblissent la démocratie et le service public de proximité. Se poursuit ainsi le dessein si cher aux sociaux libéraux visant la construction d’une Europe fédérale, structurée en fonction des impératifs de la guerre économique mondialisée.

Une fois de plus, personnels et usagers sont placés autoritairement devant le fait accompli. Ils feront une fois encore les frais de réformes dont la seule visée est financière, au détriment des besoins de service public et des conditions d’emploi des agents.

L’heure est donc à la mobilisation la plus large possible de tou-te-s celles et ceux qui refusent cette régression en termes de démocratie, de service public, de vivre ensemble.

La marche du 12 avril contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses, constitue une première étape importante en ce sens. La Fédération CGT des Services publics renouvelle son appel à investir fortement cette initiative.

Elle appelle également ses adhérents, et plus largement les personnels territoriaux, à agir massivement le 1er mai dans les manifestations interprofessionnelles et le 15 mai lors de la journée d’action pour les salaires et l’emploi dans la Fonction publique à l’appel des organisations CGT, CFTC, FSU, Solidaires, Unsa, CFDT et FA-FPT.

mercredi 16 avril 2014

PACTE DE RESPONSABILITÉ BRADERIE DE LA BRANCHE FAMILLE

En 1945, le Conseil National de la Résistance a créé la Sécurité sociale pour assurer le bien-être de tous, de la naissance à la mort. Ainsi, la branche famille fait partie intégrante de la Sécurité sociale depuis sa création. Elle est financée par une cotisation employeur sur nos salaires : elle est partie intégrante du salaire socialisé.

C’est quoi le salaire socialisé ? C’est le fruit de notre travail, c’est-à-dire le salaire brut de notre fiche de paye plus les cotisations dites employeur.

Le salaire socialisé sert à couvrir l’ensemble des risques sociaux, maladie, vieillesse, décès, invalidité, accident de travail et à financer les allocations familiales.

Le salaire socialisé, c’est la garantie d’une couverture sociale, quel que soit notre niveau de revenu. C’est la solidarité entre malades et bien portants, c’est la solidarité intergénérationnelle.

Le gouvernement propose que d’ici 2017, les employeurs soient exonérés totalement des cotisations allocations familiales.

Quel cadeau au Medef, sans aucune contrepartie !

C’est un holdup sur nos salaires.

Qui va financer la politique familiale : l’impôt et la TVA ?

Le Medef ne s’est engagé sur aucune création d’emplois, ni augmentation de salaires, ni investissement. C’est un cadeau qui aura de graves conséquences.

Si la branche famille est financée par le budget de l’État, elle n’aura plus de recettes affectées. La politique familiale sera dépendante des décisions du gouvernement, au même titre que la politique militaire.

Quel avenir pour les 34 000 salariés de la branche famille, quand on sait que le pacte de responsabilité prévoit une baisse de 50 milliards de dépenses publiques, soit des milliers d’emplois qui vont disparaître.

Quel avenir de l’action sociale dans la branche famille ?

Le pacte de responsabilité a été rejeté par une majorité des organisations syndicales. Seules la CFDT et la CFTC l’ont paraphé. Il est donc minoritaire. Il ne doit pas s’appliquer !

Faisons-nous entendre avant qu’il soit présenté au Parlement.

lundi 14 avril 2014

Sécurité sociale, un terrible retour en arrière

C’est à un recul de plus de 70 ans auquel voudraient nous contraindre le Medef et le gouvernement. Un retour à la situation d’avant les ordonnances de 1945 pour être plus précis. Au pillage des ressources de la famille, par la quasi suppression des cotisations familiales, le Président de la République ajoute le pillage des ressources de l’assurance maladie et de la retraite.

« Au pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l'éducation, et la formation de la jeunesse ; le second, c'est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé ; et le troisième, c'est le pouvoir d'achat avec une réduction des impôts des Français et une baisse des cotisations payées par les salariés »… Ainsi s'exprimait le Président de la République lors de son intervention télévisée du lundi 31 mars 2014.

Non, le Président de la République n’a pas entendu les salariés qui ont manifesté le 18 mars. Non, il n’a pas entendu tous ces électeurs dépités par les renoncements de ce gouvernement par son allégeance affichée au Medef.

Dès le 31 mars 2014, il franchit une nouvelle étape dans sa volonté de détruire notre Sécurité sociale.

En s’attaquant au financement par les cotisations salariales il décide de revenir au début du 20ème siècle.

A une époque où les salariés et leur famille, confrontés à la maladie, trop âgés pour travailler devaient s’en remettre à la charité. Si en 1944, le Conseil National de la Résistance décide de créer la Sécurité sociale, financée par les cotisations des salariés, c’est bien parce que le système des assurances sociales et la retraite ouvrière et paysanne étaient en échec.

Présenter aux salariés la réduction de leur cotisation sociale comme un moyen d’augmenter leur salaire net relève de la supercherie. En effet, ces cotisations représentent une partie du salaire, « socialisé », c'est-à-dire mis dans le pot commun de la sécurité sociale, pour permettre dans le cadre de la solidarité intergénérationnelle, à chacun de prendre sa  retraite, de se soigner lui et sa famille, d’élever ses enfants.

Si le gouvernement réduit cette partie « socialisée », le budget de la Sécurité sociale va en être immédiatement affecté.

Ces cotisations prélevées sur les salaires ne sont pas placées en bourse. Elles ne vont pas dans la poche des actionnaires. La partie consacrée à la gestion du système est infime (moins de 4% des sommes collectées). Ces cotisations sont immédiatement utilisées, pour la maladie, les prestations familiales, les pensions des retraités.

Ce salarié qui aura vu, provisoirement, son salaire net augmenté de 60 ou 70 euros le regrettera vite.

Moins d’argent dans les caisses de la sécurité sociale provoquera une nouvelle baisse des prises en charge par l’assurance maladie ou une nouvelle baisse des pensions. Dans tous les cas, si ce salarié veut se soigner ou bénéficier d’une retraite convenable il devra prendre une ou des assurances complémentaires et sur-complémentaires. Les 60 euros qu’il aura gagnés n’y suffiront pas.

Ce que le gouvernement aura donné d’une main aux salariés, le Medef le reprendra au centuple par le biais des compagnies d’assurance et de leurs actionnaires.

Il s’agit d’un vol en bande organisée. Les chefs de bande s’appellent Hollande et Gattaz.

Ne laissons pas dépouiller notre Sécurité sociale