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jeudi 18 avril 2013

APPEL DE LA SECTION SYNDICALE CGT DES RETRAITES SCHINDLER





UNE VRAIE TARIFICATION POUR TOUS LES RETRAITÉS DANS LES TRANSPORTS 
EN Île-De-France






QUELLE EST LA SITUATION AUJOURD’HUI ?
Alors que tous les jeunes scolarisés peuvent bénéficier du titre Imagine R, que l’ensemble des salariés bénéficient de la prise en charge à 50% de leur titre de transport par l’employeur, qu’en est-il lorsque vous cessez votre activité professionnelle ?
Votre revenu diminue au minimum de 30% et lorsque vous prenez les transports vous allez probablement payer plein tarif. En effet, alors qu’il y a près de 3 millions de retraités en Ile-de-France, ce sont seulement 320 000 personnes qui bénéficient d’un titre de transport gratuit ou à tarif réduit. La grande majorité des retraités doivent-ils être des laissés pour compte ?
La CGT retraités dit NON ! Depuis plusieurs années, nous dénonçons cette injustice et exigeons que les deux revendications que nous formulons, avec le soutien actif des retraités, soient prises en considération au Conseil régional, par Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional et du STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France), ainsi que par l’ensemble des élus régionaux

Les Unions Syndicales de Retraités CGT d’Ile-de-France appellent l’ensemble des retraités à participer à un rassemblement :
LE JEUDI 25 AVRIL 2013 A 10hDEVANT LE CONSEIL RÉGIONAL
(Métro : Saint François Xavier ligne 13)


A l’occasion de sa séance plénière du Conseil Régional, exigeons la satisfaction de nos deux revendications :
1) Harmonisation pour les huit départements, au niveau régional, des conditions
d’attribution du passe Navigo Améthyste sur la base suivante :
- 60 ans, pour la condition d’âge,
- un montant d’impôt payé allant jusqu’à 2028 euros, pour la condition de ressources,
- pas de zonage du titre Améthyste.
2) Pour tous les retraités qui ne pourront pas bénéficier de ce dispositif, création d’un
nouveau titre de transport sur le principe suivant :
- 60 ans pour la condition d’âge,
- sans condition de ressources.
Ce titre doit être attribué de la même façon que le titre Imagine R aux scolaires. Il permettra aux retraités concernés d’avoir une réduction de 50% sur le plein tarif. Ce serait une simple continuité de la prise en charge à 50% par l’employeur du titre Navigo des actifs

vendredi 15 mars 2013

APPEL DE LA SECTION SYNDICALE CGT DES RETRAITES SCHINDLER


Le 28 mars - Pouvoir d’achat

LES RETRAITÉS NE LÂCHENT PAS





Le 28 mars à l’appel de la Cgt retraités, des rassemblements et des rendez-vous revendicatifs seront organisés afin de réaffirmer haut et fort « la retraite nous voulons la vivre dignement ».

Le 28 mars se tient une réunion du Conseil d’administration des retraites complémentaires Arrco/Agirc. Pour autant ce sont les retraités de tous les régimes qui sont concernés par la dégradation du pouvoir d’achat. Toutes les raisons existent pour exprimer mécontentement et exigences sociales.
Les retraités ne sont pas des nantis.
5 millions de retraités ont une pension totale comprise entre 800 € et 1 200 € par mois ! Le nombre de salariés qui aujourd’hui arrivent à la retraite et touchent le minimum contributif du régime général est en augmentation.
Les retraités ne sont pas des privilégiés.
Les pensions des femmes sont en moyenne inférieures à 38 % de celles des hommes.
Les derniers chiffres connus donnent une retraite moyenne pour les hommes de 1 352 € mensuels et de 899 € pour les femmes.
Les retraités ne sont pas des favorisés dans la crise.
Les retraités sont très touchés. Toutes et tous ont déjà lar­gement payé la facture des réformes depuis 1993. C’est vrai avec le passage des 10 aux 25 meilleures années pour le calcul du droit à la retraite et l’indexation sur les prix à la place des salaires pour l’augmentation des pensions. Le cumul 1993-2003-2010, c’est une baisse de 20 % du mon­tant des retraites. C’est un moins qui freine déjà la consom­mation et tire les retraités vers le bas.
Le Medef veut en rajouter une couche et imposer sa loi. Dans le cadre des discussions sur les retraites complémentaires, il a avancé comme proposition une désindexation des retraites en rapport avec l’inflation. Les retraites seraient bloquées… !
Le gouvernement a déclaré s’inspirer du Medef pour fixer l’augmentation du régime général du 1er avril. Une telle mesure représenterait au moins 2 milliards de manque de moyens pour vivre pour les retraités.
Ponctionner les retraités alors que les produits de consommation augmentent, ainsi que la facture de l’énergie, le coût de l’habitat et que se soigner devient un luxe… ! C’est inadmissible… !
La politique du gouvernement et ses choix budgétaires ne vont pas dans le bon sens. Ils accompagnent la crise. Ce sont de véritables mesures d’austérité qui se mettent en oeuvre. Cela ne va pas dans le sens de la relance de l’économie pour plus de croissance et d’emploi.
Ce qui est en jeu c’est bien d’aller à une véritable ré­forme des retraites qui garantisse les droits des sala­riés, l’avenir de la jeunesse et la vie des retraités.
Pour défendre la retraite, il ne s’agit pas de plaire aux mar­chés financiers mais de répondre aux besoins sociaux qui s’expriment. Cela passe par un véritable partage des ri­chesses en faveur de la population, des actifs et retraités.
Les retraités ne lâchent rien sur le pouvoir d’achat, la retraite ni sur la protection sociale.
D’ici le 28 mars et le 28 mars, partout, interpellons le Me­def, les pouvoirs publics et les députés notamment celles et ceux qui font la majorité gouvernementale.
Partout, les retraités ont toutes les raisons de répondre présents et de se rassembler.

JEUDI 28 mars 2013
RENDEZ-VOUS A 14h 30 au METRO ECOLE MILITAIRE PRES DU MEDEF
POUR NOUS RENDRE ENSEMBLE AU MINISTERE
DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE
Dans l’immédiat, exigeons:
● Un rattrapage de 300 € par mois pour tous les retraités, tout de suite.
● La revalorisation des pensions et des retraites complémentaires indexées sur la base du salaire moyen.
● l’instauration d’une retraite minimum égale au Smic pour une carrière complète.
● Le relèvement des pensions de réversion à 75 % de la retraite initiale.
● Le rétablissement de la ½ part pour le calcul de l’impôt sur le revenu.

vendredi 30 septembre 2011

Les retraités ont besoin d’agir les 6 et 11 octobre


Quand Ambroise Croizat Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale créa celle-ci et un régime de retraite solidaire par répartition en 1945, il avait l’objectif que la vieillesse ne soit plus une période qui se termine dans les pires conditions pécuniaires, sans avoir eu droit à un repos mérité après une vie de travail. A cette époque, l’âge pour une retraite minable est de 65 ans. Peu y parvenait, l’espérance de vie étant en dessous de cet âge, on parlait de retraite pour les morts.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Si, nous avons bénéficié de cette création de Croizat et de ses compagnons depuis une vingtaine d’années, ces droits, conquis de haute lutte, sont remis en cause et notre retraite subit une érosion financière importante (20% depuis les années 90) et cela se poursuit tant au niveau du régime général que des complémentaires.

Les vieux jours, considérés par les législateurs de 1945 pour vivre une retraite digne avec les ressources indispensables et une garantie en cas de maladie, s’éloignent de plus en plus de cette visée. Les futurs retraités auront des pensions ne dépassant pas les 50% du dernier salaire d’activité et ce sera encore pire pour ceux, victimes du chômage et d’emplois de plus en plus précaires.

L’appauvrissement gagne du terrain. Plus de la moitié des retraités ont des revenus en dessous du Smic. Ils sont de plus en plus à se rendre dans les banques alimentaires ou associations caritatives comme le Secours Populaire pour se nourrir et n’ont parfois plus le moyen de payer leur loyer et charges afférentes. Les retraités voient de nouveaux soucis se greffer à ceux déjà accumulés. Un grand danger les guette : celui de leur santé.

Son coût est exorbitant pour des hommes et femmes ayant cotisé durant toute leur vie professionnelle, accusés aujourd’hui de trop dépenser pour leur santé et qui sont obligés de payer toujours plus, une complémentaire maladie pour faire face, aux tarifs des consultations, des actes médicaux et chirurgicaux qui ne cessent d’augmenter. Les mesures prises par le
gouvernement sur les mutuelles avec la hausse des taxes sont graves (+13,7% en 2 ans). Cela pèsera sur le coût de la cotisation qui devient inaccessible pour les petites retraites. Résultat, des personnes âgées ne se soignent plus face aux déremboursements.

Ce gouvernement Sarkozien, qui depuis 2007, nous a fortement frappés fi nancièrement, remet à après les Elections Présidentielles, la réforme des prestations pour les personnes en perte d’autonomie. Certes, il a reculé sur son objectif de créer un système assurantiel. C’est une victoire du mouvement syndical et associatif d’avoir empêché de nouvelles inégalités, mais le problème de l’aide en cas de perte d’autonomie reste entier !

En restreignant leurs droits cela montre comment sont traitées les personnes âgées dans ce pays. Ce gouvernement malmène une population qui n’en peut plus de voir ses garanties existentielles rognées et remises en cause. Une situation dramatique liée au système capitaliste qui fait payer sa crise aux plus pauvres, aux plus fragiles. Les retraités en font partie. D’autres solutions existent au lieu de faire payer les salariés et retraités. Des milliards d’euros ont été soustraits des cotisations sociales par les exonérations aux entreprises. Cela pèse lourd dans les comptes de la Sécurité Sociale.

Il faut y mettre un terme ! Cela suffit de se serrer la ceinture pour les rentiers et les aigrefins des banques d’affaires !

Il faut agir ! Le 6 Octobre, à l’appel des Unions Confédérales de Retraités, peut être une grande journée de lutte et manifestations des retraités dans toute la France. Des rendez-vous sont prévus dans les grandes villes et en particulier à Paris. L’heure est à l’action contre toutes les atteintes au pouvoir d’achat des retraités. Soyons aussi nombreux le 11 Octobre avec les actifs, sur pouvoir d’achat, emploi, salaires, protection sociale, pour mieux vivre dans notre pays !

jeudi 29 septembre 2011

COMMUNICATION DE LA SECTION SYNDICALES DES RETRAITÉS CGT SCHINDLER

POUVOIR D'ACHAT DES PENSIONS

RIEN NE VA PLUS

AGISSONS LE 6 OCTOBRE 2011


Les salariés, qu'ils soient actifs ou retraités, sont confrontés au mal vivre et aux restrictions quotidiennes. Ils, elles expriment de plus en plus de mécontentements, de colère et d'indignation devant trop d'injustices et inégalités. Le pouvoir d'achat des retraités reflète les inégalités subies durant toute leur vie active et les accentuent.La moyenne des pensions aux environs de 1 200 euros pour les hommes, 900 euros pour les femmes met en évidence tout à la fois la faiblesse des revenus et les inégalités liées au sexe.


Au-delà de la perte du pouvoir d'achat due au faible niveau de salaire de remplacement lors de la liquidation des pensions, la désindexation des pensions sur le salaire depuis la réforme Balladur de 1993 et leur indexation sur les prix, se chiffre aujourd'hui par un retard de plus de 20% par rapport au salaire moyen. Les lois Fillon allongeant la durée de cotisation requises pour une retraite pleine et entière ont encore accentué cette dérive.Il est inacceptable que, sous prétexte qu'ils représenteront bientôt un tiers de la population, les retraités soient désignés comme un fléau pour notre société. Durant toute leur activité, ils ont contribué à créer des richesses et ont financé les retraites de leurs aînés, il n'y a donc aucune raison qu'ils fassent les frais d'une crise dont ils ne sont pas plus responsables que les salariés.


Avec la Confédération Européenne des Syndicats, nous refusons le type de gouvernance économique que l'Union européenne veut imposer aux salariés en Europe, et exigeons un changement de cap immédiat.L'Europe a besoin que son modèle social soit renforcé et non pas attaqué.Les gouvernements successifs ont voulu faire de l'Europe un espace de concurrence et de compétitivité.


La stratégie de Lisbonne avait comme objectif principal de faire de l'Europe l'économie la plus compétitive du monde à l'horizon 2010. Tout le monde reconnait aujourd'hui que cette stratégie a échoué, mais la plupart des responsables politiques et experts refusent d'admettre que cet échec s'explique précisément par le fait que les politiques mises en œuvre visaient à dévaloriser le travail au nom de la compétitivité. Il est inacceptable aujourd'hui que les salaires, les pensions et les prestations sociales deviennent les principales variables d'ajustement de l'économie européenne. Les peuples européens n'ont pas besoin d'un pacte de compétitivité, mais d'un pacte de solidarité.


Le niveau des pensions ne pèse pas lourd face à l'avalanche des hausses de prix. La prise en charge des coûts liés à la perte d'autonomie et l'organisation de l'accès aux services, dont la réforme annoncée à grand fracas pourrait oublier l'essentiel et déboucher sur des dispositions qui pénalisent encore les retraités, l'accès au soins rendu sans cesse plus difficile avec les désengagements de la Sécurité sociale, la casse des services publics, autant de sujets de préoccupations qui nourriront les prochaines mobilisations à venir.


D'ores et déjà, les Unions Confédérales de Retraités appellent à une journée nationale de manifestation pour le 6 octobre 2011 sur les enjeux du pouvoir d'achat des retraités et de la perte d'autonomie.


LA CGT REVENDIQUE :

‣ Le minimum de retraite porté au niveau du SMIC.

‣ Le retour à l'indexation des pensions et retraites sur l'évolution du salaire moyen.

‣ 300€ par mois pour tous au titre du rattrapage.

‣ La pension de réversion à 75% de la retraite initiale.

‣ Le retour de la revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de chaque année.

‣ Le financement de la perte d'autonomie par la solidarité nationale.


Ensemble, exigeons les moyens de vivre longtemps et en bonne santé, une retraite agréable, décente et sans angoisse du lendemain.Convainquons autour de nous de la nécessité à être très nombreux dans la rue le 6 octobre auprès des députés pour exiger un changement de politique prenant en compte les aspirations des

retraités.


LES RETRAITÉS DOIVENT SE FAIRE ENTENDRE

SOYONS NOMBREUX A MANIFESTER


LE JEUDI 6 OCTOBRE 2011


A 14H00 de BASTILLE à NATION


Rendez-vous au pied des marches de l'Opéra /entrée rue du Fg St Antoine