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mardi 16 avril 2013

EN FRANCE ET DANS LE MONDE. Pour le progrès social, mettons les pieds dans le plat !







De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.
C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.
Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher  !
Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse  !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat
Pour sortir de la crise :
Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.
Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent  ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.
Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.
C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays. C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble  ! De flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop. La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.
Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !
CONSTRUIRE L’UNITE DES SALARIES POUR FAIRE NAÎTRE L’ESPOIR Partout , la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro. Pour être plus fort, il faut se rassembler  !
Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

LE PATRONAT DÉFEND SES INTÉRÊTSDÉFENDONS NOS INTÉRÊTS DE SALARIES
Ils veulent nous mettre en concurrenceOpposons leur notre solidarité
Ils nous imposent l’austéritéAugmentons les salaires
Ils provoquent la récessionCréons une dynamique économique et sociale de progrès
Ils provoquent le chômageNous voulons travailler, produire, développer l’emploi
Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiquesImposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie
Ils spéculentDirigeons l’argent vers l’investissement productif
Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariésSécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

dimanche 14 avril 2013

24 HEURES AVEC ADRIEN PETTRÉ

Article paru dans ENSEMBLE du mois d'avril 2013 Magazine des syndiqués de la CGT

Ascensoriste. L’ancien libraire spécialisé en littérature étrangère, reconverti dans la maintenance des ascenseurs après avoir passé un bac pro, parle du développement du métier, indissociable de la question de sécurité.

Une pluie glacée tombe ce matin-là sur Paris. La tête rentrée dans les épaules, Adrien traverse à la hâte la rue de Passy, dans le 16e arrondissement, puis gagne la rue Vital. Arrivé devant un immeuble de style Art nouveau, il sort un PDA téléphone (1) de sa poche, rentre les chiffres du digicode et s’engouffre dans le hall. À peine a-t-il le temps de prendre connaissance des pannes transmises au cours de la nuit, qu’il est interpellé par un homme. «Vous êtes le technicien? lui demande ce dernier. Ça bloque souvent là-haut. Et il y a des bruits.» «Le bruit suscite toujours de l’inquiétude chez les usagers. Encore plus chez ceux qui ont vu Piège de cristal ou un film catastrophe du même genre», sourit le jeune technicien de 33 ans, en photographiant un gond défectueux sur la vieille porte en fer forgé. «La sécurité est plus qu’un enjeu, c’est une bataille. Elle reste une bataille parce que le métier reste dangereux et que les directions en ont une vision très répressive: quoi qu’il arrive, c’est de ta faute. Or, il suffit de pas grand-chose pour se retrouver coupé en deux ou coincé par le linteau d’une porte palière».


 Avec le développement de l’électronique, la pression s’est accrue sur les salaires et les cadences. «Pour autant, la résolution d’un problème exige une réelle expertise, parfois de l’astuce. On ne s’en sort pas en changeant simplement une carte de commande par une autre.» Un technicien de maintenance suit en moyenne 150 à 200 appareils contre moins d’une centaine il y a vingt ans. Le diagnostic et les interventions sont d’autant moins évidents qu’au gré des fusions-acquisitions et des changements de titulaires des contrats, «on va trouver sur une même tournée du Koné, du Thyssen Krupp, du Roux Combaluzier…». Sauf que, d’un appareil à l’autre, les câblages ne sont pas les mêmes, les contacts de commande ou de sécurité ne sont pas appelés de la même façon, etc. De fait, «le temps de prise en main varie. Et compte tenu des critères de productivité et de rentabilité, la qualité de maintenance peut s’en ressentir et conduire à faire des erreurs».


Quatorze heures, rue Raynouard. Adrien et le réparateur de l’équipe travaillent sur une came (2) à l’origine d’un dysfonctionnement du garde-pieds. «Tu vas au-dessus regarder? Tu fais gaffe…», pour Adrien Pettré Ascensoriste. L’ancien libraire spécialisé en littérature étrangère, reconverti dans la maintenance des ascenseurs après avoir passé un bac pro, parle du développement du métier, indissociable de la question de sécurité. demande Adrien, avant de couper le courant, de déverrouiller la porte palière, d’ajuster sa lampe frontale et de se glisser sous la cabine. «Ça fait trois ans que je fais ce boulot, dit le jeune élu au CHSCT, et j’observe que les revendications évoluent. Avant, elles tournaient autour des salaires. Aujourd’hui, elles se recentrent sur le métier, les conditions de travail. À quoi ça sert en effet d’avoir 100 euros en plus sur sa feuille de paye si c’est pour se voir ajouter 50 ascenseurs à sa tournée, devoir renoncer à faire son travail correctement et jouer avec sa sécurité des personnes?» 





Jean-Philippe Joseph Photos: Daniel Maunoury

(1) Organiseur électronique.
(2) Système d’ouverture et de fermeture de la serrure de la porte palière.


Repères : Quatre groupes se partagent 85% du marché:Otis, Schindler, Thyssen et Koné. Avec la loi SAE (sécurité des ascenseurs existants), près de cinq milliards d’euros ont été investis depuis 2003 par les propriétaires immobiliers pour se mettre en conformité avec les nouvelles normes. Ce qui n’a pas empêché les grands du secteur de supprimer des emplois en masse dans la maintenance par le non-remplacement de départs en retraite, dénoncent les syndicats.



‘‘J’ai eu la chance de commencer dans le métier avec un ancien. Pendant quatre mois, j’ai fait les visites d’ascenseurs avec lui avant de faire la tournée tout seul. À la CGT, on se bat pour que ce mode de tutorat perdure.
Adrien Pettré, technicien de maintenance

vendredi 26 octobre 2012



Dépassements d’honoraires

De pigeons, les assurés sociaux vont devenir les dindons de la farce !

mercredi 24 octobre 2012
L’accord qualifié « d’historique » est en fait un leurre. En effet, aucune contrainte réelle n’empêchera les médecins de continuer à pratiquer des dépassements.
La signature d’un « contrat de bonne pratique » est laissé au libre choix du médecin, en dehors de ce dispositif aucun plafond n’est fixé, aucun système de sanction efficace n’est mis en place… Par ailleurs, les mutuelles et institutions de prévoyance n’ont pas souhaité s’engager directement et elles ont raison car elles seront obligées d’augmenter les cotisations de leurs adhérents. Enfin en ce qui concerne l’obligation, de la prise en charge au tarif opposable des patients bénéficiaires de la CMU, déjà fixée par la loi, la situation actuelle de refus de rendez-vous, notamment par certains médecins spécialistes pour des motifs fallacieux, a peu de chances de changer. En bref, les assurés sociaux vont continuer de payer et leur reste à charge d’augmenter !
Ces négociations étaient vouées à l’échec dès le départ car les problèmes de fond, notamment celui du parcours de soins coordonné pourtant évoqué dans ses discours par la Ministre de la santé, n’ont pas été traités. La question essentielle aujourd’hui est celle de l’accessibilité physique et financière de la population à un système de santé de qualité. Il s’agit donc de mettre sur la table la suppression de la rémunération à l’acte, le mode d’exercice des médecins et leur répartition sur le territoire.
La CGT a fait des propositions pour une nouvelle organisation de notre système de santé. Il s’agit notamment de la mise en place d’une médecine publique ambulatoire organisée par territoire autour de centres de santé avec des professionnels soit salariés, soit rémunérés sur la base de forfaits adaptés aux parcours de soin de la population dont ils ont la charge et qui peuvent donc varier d’un territoire à l’autre.
L’accès aux soins d’une partie de plus en plus importante de la population est problématique. Cet accord n’est pas à la hauteur des enjeux. La CGT réclame un véritable débat national sur une réforme de notre système de santé pour aboutir, comme l’a promis le Président de la République lors de son discours au Conseil économique, social et environnemental, à une nouvelle loi de santé publique.
Montreuil, le 24 octobre 2012
Lu sur le site de La CGT

mercredi 20 juin 2012

CONFÉRENCE SOCIALE DES 9 ET 10 JUILLET 2012



Pour la croissance et la justice sociale, la CGT propose


La CGT se félicite de l’organisation en juillet d’une conférence sociale organisée par le gouvernement. Après des années de politique régressive dans le domaine de l’emploi et du pouvoir d’achat, des services publics, d’atteintes aux libertés syndicales, les attentes des salariés sont grandes.
Des mesures immédiates sont attendues, elles doivent être prises. Parallèlement, des changements structurels s’imposent, par exemple en matière de reconnaissance et de valorisation du travail. De même, une réforme fiscale est nécessaire et un véritable contrôle des aides publiques aux entreprises s’impose.
Le patronat entend nous enfermer dans un cadre économique incompatible avec le progrès social et le développement humain durable. Il maintient la pression pour obtenir la baisse du coût du travail et continue à licencier.
Au contraire, la CGT propose de lier l’économique et le social et ainsi développer une autre répartition des richesses pour satisfaire les besoins sociaux.
Dans toute l’Europe, les politiques de soumission à la finance ont conduit les pays et les peuples dans l’impasse. L’ensemble des syndicats européens a rejeté l’austérité généralisée.
Dans ce contexte, la Conférence sociale doit porter des mesures aptes à relancer notre économie. C’est la condition pour sortir du cadre de la rigueur et faire progresser la protection sociale.
Des questions peuvent être traitées immédiatement, c’est le cas de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Puisque la loi est votée, il faut maintenant des sanctions imposant le respect de la loi.
La démocratie sociale a besoin de moyens, de reconnaissance, c’est la condition d’un dialogue social de qualité, utile aux salariés, aux entreprises, au pays.
Enfin, l’industrie dans notre pays est un défi majeur tout comme le sont les services publics. C’est leur développement que doit porter un état-stratège et c’est de la responsabilité du gouvernement et du président de la République.
La CGT entend contribuer à la réflexion, à l’action, dans un esprit constructif et combatif pour que les revendications des salariés soient prises en compte, tant par le gouvernement que par les entreprises.
Disponible, exigeante, vigilante, la CGT vous informe pour débattre des revendications qu’elle porte et des moyens de les faire aboutir dans ce nouveau contexte.
La CGT portera, sur chacun des 7 thèmes retenus pour la conférence sociale, des propositions visant une répartition des richesses plus favorable aux salariés.

1) L’emploi, notamment des jeunes, les contrats de génération, les emplois d’avenir, le marché du travail et les licenciements

Ce que la CGT propose
- Instaurer la Sécurité sociale professionnelle,
- arrêter les suppressions d’emplois,
- orienter les investissements dans le développement industriel et créer les emplois publics et privés nécessaires,
- faire reculer la précarité notamment pour les jeunes,
- encadrer les ruptures conventionnelles,
- stopper l’utilisation abusive des heures supplémentaires et du chômage partiel,
- redonner les moyens au service public de l’emploi,
- permettre l’indemnisation de tous les chômeurs,
- contrôler les aides publiques aux entreprises,
- contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

2)Le développement des compétences, la formation tout au long de la vie, le congé individuel de formation.

Ce que la CGT propose
- Ouvrir des négociations pour renforcer le droit à information, orientation, qualification et initiative en matière de formation,
- garantir l’insertion professionnelle des jeunes en rupture de scolarité et combattre les situations d’illetrisme,
- redonner à l’école les moyens d’exercer ses missions de formation initiale,
- ouvrir une négociation nationale sur les modalités d’intervention des salariés, sur l’élaboration des plans de formation,
- clarifier les responsabilités pour le financement de la formation des demandeurs d’emploi,
- abroger les ordonnances Villepin de 2005 exonérant les entreprises de 10 à 19 salariés de financer le CIF (congé individuel de formation), renforcer son financement et garantir le droit effectif à chaque salarié,
- redonner toute sa place à l’Afpa (Agence de formation professionnelle pour adulte) au sein du service public de l’emploi,
- rejeter toute ponction de l’Etat sur le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.

3)Les systèmes de rémunération et la question du pouvoir d’achat. Intéressement et participation, Smic et indexation, négociation sur les minima de branches, bas salaires, heures supplémentaires, rémunération des dirigeants

Ce que la CGT propose
- Augmenter de façon significative le Smic pour atteindre les 1 700 euros bruts,
- transposer cette hausse sur l’ensemble des grilles de salaires et sanctionner les employeurs pratiquant des minima en dessous du Smic,
- majorer les heures complémentaires pour les salariés à temps partiel au même taux que les heures supplémentaires,
- créer une surcotisation employeur pour les emplois précaires ou les temps partiels subis,
- doubler le paiement et récupérer les heures travaillées exceptionnellement le dimanche,
- faire participer les employeurs aux frais de transport et à l’accès au logement,
- bloquer les prix des loyers et augmenter les aides au logement,
- supprimer la prime dividende,
- stopper la défiscalisation des heures supplémentaires,
- revaloriser de 25 % les minima sociaux.

4)Egalité professionnelle notamment entre femmes et hommes. Qualité de vie au travail, organisation du travail

Ce que la CGT propose
- Faire appliquer les lois sur l’égalité professionnelle et sanctionner tout défaut d’application,
- appliquer une rémunération égale pour un travail de valeur égale,
- gagner une loi dans la fonction publique,
- porter le Smic à 1 700 euros car 80 % des salariés payés au Smic sont des femmes,
- examiner l’impact de chaque loi et décret sur la situation des femmes,
- développer le service public d’accueil des jeunes enfants, la scolarisation dès 2 ans et des services péri scolaires,
- faire progresser l’emploi stable et à temps plein,
- transformer le cadre dans lequel s’exerce le travail : sens, reconnaissance et conditions de sa réalisation.
Lire aussi sur ce sujet
- "Égalité femmes / hommes"
- Notre dossier

5)Redressement de l’appareil productif. Mesures offensives

Ce que la CGT propose
- Investir dans une véritable politique industrielle,
- redéfinir les filières industrielles stratégiques et notamment, le rapport donneur d’ordre / sous-traitant,
- arrêter la spéculation, les dérives financières de court terme, le sacrifice des industries et des services publics, le gaspillage d’argent public pour financer les actionnaires et les revenus financiers, la casse de la protection sociale et du code du travail,
- aider les petites et moyennes entreprises par la constitution d’un pôle financier public au service de l’emploi, la formation, la recherche, les équipements,
- mettre en place un fonds européen pour financer le développement social et économique.

6)Avenir des retraites, financement de la protection sociale

Ce que la CGT propose
- Rétablissement du droit à la retraite à 60 ans pour tous, associée à un bon niveau de pension,
- reconnaître la pénibilité avec une possibilité de départ anticipé,
- rétablissement de l’AER (allocation équivalent retraite),
- répondre aux besoins croissants de la population en repensant le financement de la protection sociale,
- moduler les cotisations patronales en fonction des politiques d’emplois et de salaires,
- remettre à plat l’ensemble des exonérations de cotisations,
- intégrer dans le calcul des cotisations toutes les formes de rémunération : épargne salariale, intéressement, stock option, primes des fonctionnaires,
- mettre à contribution les revenus financiers des entreprises,
- favoriser l’emploi, les salaires, l’investissement productif pour augmenter les recettes de la Sécurité sociale.

7 )Etat, puissance publique, collectivités locales et services publics. Modernisation

Ce que la CGT propose
- Stopper les réformes régressives dans tous les services publics,
- répondre aux urgences sociales par le prisme des droits fondamentaux : logement, éducation, santé, travail !
- déployer des politiques publiques de nature à satisfaire les besoins y compris nouveaux (allongement de la durée de vie, petite enfance, aide à l’autonomie),
- définir et mettre en œuvre des services publics au service du développement économique, industriel, social et territorial,
- définir une politique pluri annuelle de l’emploi : volume, nature, formation,
- assurer le financement des politiques et services publics : réforme fiscale, pôle financier public, politique monétaire et de crédit.

Au delà de ces 7 thématiques, la CGT portera aussi :

Démocratie sociale :
- accorder des droits nouveaux d’intervention aux salariés dans les entreprises,
- reconnaître le droit syndical interprofessionnel,
- mettre fin à la discrimination dans les moyens matériels et financiers entre organisations d’employeurs et de salariés,
- examiner la représentativité des organisations d’employeurs,
- faire respecter le droit syndical sur le lieu du travail,
- mettre en œuvre une loi d’amnistie pour réparer les condamnations liées à l’engagement syndical et stopper la criminalisation de l’activité syndicale.
Une réforme de notre système de santé :
- garantir l’égalité d’accès aux soins,
- stopper les dépassements d’honoraires, réguler l’installation des professionnels,
- développer le service public hospitalier et les centres de santé,
- former des professionnels de santé,
- garantir l’indépendance de la recherche publique face à l’industrie pharmaceutique,
- redonner les moyens et un rôle central à la médecine du travail.